Texte à méditer :  Ecoute le silence...  
Spécial !

Laisse le silence

te pénétrer.

Ne parle pas.

Ecoute le silence.

Il contient l’Infini.

Quel que soit le nom

que tu puisses donner

à cet Infini,

de Lui découle

la source d’eau vive

qui irrigue

toutes les parcelles

de ton âme.

Ne parle pas…

Ecoute le silence…

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Communiqués - Communiqué 2017/06

Offrande musicale, Rompon

Communiqué 2017-6

Le prochain concert à la chapelle du Vieux Rompon est marqué du sceau « fait maison » : deux membres du groupe des musiciens offrent le résultat de leur collaboration les samedi 19 et dimanche 20 août prochains. Comme à l’accoutumée, le samedi à 20h30, le dimanche à 17h00. C’est Brigitte Balleys, mezzo-soprano et Pierre Goy au piano qui présentent un récital de chant avec intermède de piano à la chapelle.

Parlant de cet intermède pour piano, Armin Raab dit de la Sonate un piccolo divertimento : « C’est par de nombreux détours que l’autographe de cette œuvre de Haydn, une des œuvres majeures pour le piano, est parvenu à la Bibliothèque publique de New York, par l'intermédiaire d'un collectionneur. Cet autographe présente sur quatre pages la notation au propre de l’œuvre; deux pages supplémentaires ont un caractère d’ébauche. Haydn a composé cette œuvre, encore intitulée «Sonate» à l’époque, pour la «Signora de Ployer» (probablement la pianiste Barbara Ployer, connue à travers la biographie de Mozart).  Apparemment le mouvement en variations devait former effectivement le début d’une sonate en plusieurs mouvements. Comme il ressort de la deuxième partie de l’autographe, Haydn a élargi plus tard le mouvement et conclu l’œuvre par une grande coda en forme de capriccio. La première édition porte déjà le titre de «Variations». Depuis lors, ce chef d’œuvre émouvant est joué dans le monde entier.

En ouverture de ce récital, Haydn est à l’honneur avec le début du « fil rouge » dont les programmes à thème concoctés par Brigitte Balleys et dont elle a le secret, fascinent par leur dramatisation. C’est, pour cette fois, celui de la femme délaissée, égarée, perdue… et de l’homme qui recherche sa bien-aimée dans les méandres de sa solitude.

Ainsi les textes de ces mélodies ont pour mots-clés, ceux du préromantisme du début du 19ème, truffé d’oiseaux de nuit, d’obscurité angoissante et solitaire sous le faible éclat de la lune pour le Promeneur de Anne Hunter ; dans l’Abandonnée, c’est la plainte de la femme privée d’un amant trop volage, qui la laisse seule avec son dépit amoureux, le cœur en charpie et le corps tourmenté.

« She never Told her love » (Jamais elle ne parla de son amour) se place en quatrième position des six canzonettas composées à Londres pour Anne Hunter, l’auteur des paroles du premier chant… et reprend, dans ce largo assai e con espressione en la bémol, les célèbres mots de Shakespeare incarnés par Viola dans La Nuit des Rois. Selon Orane Dourde « En dépit d’une extrême concision, l’œuvre ne faisant que 39 mesures, la charge expressive de cette canzonette est d’emblée mise en évidence par l’entrée inattendue de la voix sur un accord de quarte et sixte. Le propos n’a de cesse d’être élevé par la puissance rhétorique du langage musical au chromatisme sensible, tandis que l’œuvre s’achève par une abrupte cadence rompue sur le mot «chagrin»

Dans la seconde partie du récital sur des airs de Beethoven, on part en voyage avec M. Urian et son invitation au récit de ses aventures. Du Pôle Nord au Groenland, chez les Esquimaux puis en Amérique et au Mexique, en Asie et au Bengale, et finalement de Java jusqu’en Afrique. Pour dire quoi ? que les hommes sont tous semblables…  trouvés partout comme ici : message d’une incroyable actualité !

Dédicacée à la Princesse Caroline Kinsky,  Mignon est le titre d’une des six mélodies sur des poèmes de Goethe où il interroge «  Connais-tu le pays où croissent les citrons et les oranges… ? » Un Eden perdu, un paradis à rêver, celui des amours impossibles…

La Nostagie dit pourtant le plaisir d’un amoureux transi au pied de sa bien-aimée… la nature et les oiseaux y sont pour quelque chose peut-être…

Les quatre dernières ariettes sont en italien… les titres suggestifs ont inspiré Beethoven où l’on perçoit l’âme d’un être sensible qui joue délicatement le grand amour tendre pour celle qui n’est pourtant pas là… ou si elle est présente, il lui faut douter qu’elle l’aime… Le romantisme est là dans ses grandes dimensions contrastées, pour notre plus grand bonheur.

Après le concert, les auditeurs pourront rejoindre les artistes au jardin de l’Espère et se faire offrir le verre de l’amitié avec tous ceux qui souhaitent prolonger le plaisir du partage. Le groupe d’accueil est là pour vous chers auditeurs.

RMF


Date de création : 26/07/2017 @ 14:19
Dernière modification : 26/07/2017 @ 14:20
Catégorie : Communiqués
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