Texte à méditer :  Ecoute le silence...  
Spécial !

Laisse le silence

te pénétrer.

Ne parle pas.

Ecoute le silence.

Il contient l’Infini.

Quel que soit le nom

que tu puisses donner

à cet Infini,

de Lui découle

la source d’eau vive

qui irrigue

toutes les parcelles

de ton âme.

Ne parle pas…

Ecoute le silence…

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Communiqués - Communiqué 2017/08

Offrande musicale, Rompon
Communiqué 2017-8

Les prochains concerts de Rompon  à la Chapelle sont placés sous la bannière originale de Marc Chagall, le peintre aux anges flottants dans le ciel bleu roi des shtetls de la culture juive d’origine russe ou d’Europe de l’est. Le programme des concerts des samedi et dimanche 23 et 24 septembre, respectivement à 20h30 et 17h00, en sont une illustration musicale inédite. La musique que Catherine Pépin-Westphal, membre du groupe des musiciens « résidents » de l’Offrande musicale, et ses collègues, Nadège Gruffat, Hélène Weissenbacher, Jean-Pierre Galliari, ont choisie pour ce concert autour de Chagall, une peinture à écouter, est typique du renouveau des activités culturelles de l’association. Jeanne Bovet, fondatrice de l’œuvre avec Raphaelle Lépine, avait des dons de graphiste et de peintre indéniables à côté du génie musical dont elle n’a pas cessé de faire profiter les proches des concerts à la chapelle. Il est donc « naturel » de se référer à un peintre tel que Marc Chagall dont les activités artistiques ont animé la vie parisienne entre 1911 et 1914, puis plus tard, après la 2ème guerre.

Le klezmer est une tradition musicale instrumentale des juifs ashkénazes. Elle s’est développée à partir du XVe siècle et ses origines seraient les musiques du Moyen-Orient, d’Europe centrale, d’Europe de l'Est (Slaves et Tziganes). Le mot klezmer vient de l'association des mots hébreux kley et zemer, « instrument de musique », objets liturgiques utilisés dans le Temple de Jérusalem . En raison de ses origines, la musique klezmer est associée avec le yiddish (une langue d'origine germanique proche de l'allemand, avec un apport de vocabulaire hébreu et slave). Les deux mélodies qui ouvrent le programme sont typiques de cette culture, et chacun reconnaîtra la mélodie mélancolique et tendre « Donna donna »…

L'Ouverture sur des thèmes juifs de Sergueï Prokofiev est composée en 1919, à partir de thèmes traditionnels juifs. Elle résulte d'une commande faite au compositeur par l'ensemble juif Zimro à New York, où Prokofiev venait d'arriver en 1919. Elle est créée à New-York, le 26 janvier 1920, avec Prokofiev lui-même au piano puis à Moscou, le 6 mars 1927, et publiée la même année à Leipzig. Cette œuvre est un des premiers exemples de la stylisation artistique de la musique klezmer.

La poursuite du programme est un florilège d’airs et mélodies extraites de ballets d’opéra reliés d’une manière ou d’une autre à la thématique de la Russie et de la France, en passant par Mozart comme pont entre les deux nations.

Extraite de l’Oiseau de feu composé à Paris par Stravinski sur commande des Ballets russes de Diaghilev en 1911, la Berceuse appartient à la fin du premier tableau de ce ballet. Dans l’histoire qui soutient le livret, Ivan, auquel l’Oiseau de feu a donné une de ses plumes enflammées en lui disant qu’elle lui sera utile, se souvient de cette plume au moment où il est menacé d’être transformé en pierre par Kachtcheï, le redoutable demi-dieu qui veut s’emparer de lui et l'endormant lui et ses serviteurs dans un profond sommeil. Ivan agite la plume et l’oiseau apparaît, rompant le sortilège du méchant…

La suite  italienne Pulcinella est reprise d’un ballet d'Igor Stravinski (1920) inspiré par un personnage de la commedia dell’arte : notre polichinelle. Elle est constituée d'emprunts à des œuvres de Giovanni Battista Pergolesi, compositeur italien ayant vécu près de deux siècles auparavant, et inaugure le style « néo-classique » de Stravinsky.

Casse-noisette de Tchaïkovski est devenu, depuis sa création en décembre 1892, un véritable symbole musical. Le soir de Noël, Clara reçoit de son oncle un casse-noisette. Pendant la nuit, une merveilleuse féerie commence : dans le salon, les jouets s'animent et le casse-noisette se transforme en prince… A la fin du récit, ils sont accueillis près du fleuve d’Essence de Rose par la Fée Dragée, le Prince Orgeat et leur suite, ainsi que douze petits pages. Sur un signe de la Fée Dragée, une table resplendissante apparaît et les festivités commencent. S’enchaînent diverses danses dont celle de la Fée Dragée et du Prince Orgeat…

Avec Bizet, et Ravel, c’est la tradition française qui prévaut, avec des airs de Carmen, et des extraits de la suite de Ma mère l’Oye,  d'après des contes de Charles Perrault, La Belle au bois dormant et Le Petit Poucet.

A la fin du concert, le jardin de l’Espère offre traditionnellement sa fraîcheur pour partager le verre de l’amitié. Le groupe d’accueil est là pour vous chers auditeurs, pour un contact fraternel avec les musiciens, et regardant au ciel avec imagination, vous verrez peut-être Chagall errer dans les nuages, comme dans ses tableaux avec Bella, sa chère compagne…  

RMF

 


Date de création : 30/08/2017 @ 10:01
Dernière modification : 30/08/2017 @ 10:01
Catégorie : Communiqués
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