Texte à méditer :  Ecoute le silence...  
Spécial !

Laisse le silence

te pénétrer.

Ne parle pas.

Ecoute le silence.

Il contient l’Infini.

Quel que soit le nom

que tu puisses donner

à cet Infini,

de Lui découle

la source d’eau vive

qui irrigue

toutes les parcelles

de ton âme.

Ne parle pas…

Ecoute le silence…

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Communiqués - Communiqué 2019/02

Rompon 2019-2

Pentecôte à Rompon, ce sont deux concerts qui suivent de près l’ouverture de la saison. C’est donc à la chapelle du Prédicant, les samedi et dimanche 8 et 9 juin prochains à 20h30 samedi et à 17h00 dimanche, qui verront Jean-Jacques Dünki, le pianiste ami fidèle de Rompon depuis quelque cinq ans, présenter un programme tout en finesses.

Louis Couperin eut la vie brève : il est mort à 35 ans. Oncle de François, bien plus prolixe, Louis se place à l’origine de la dynastie du même nom. Composée pour clavecin, sa Pavane se situe dans une série de danses qui ne furent pas éditées de son vivant. Celles-ci ont été regroupées après sa mort sous les titres qu’elles portaient. La Pavane est unique en son genre, dans une tonalité rare pour l’époque (fa dièse mineur), qui reste, en trois parties, une composition très noble qui ouvre le concert en beauté.

La sonate opus 78 en fa dièse majeur de Beethoven est dédiée à la Comtesse Thérèse de Brunsvik. Le compositeur aimait cette œuvre intime, reflet de l’amitié qui l’unissait à cette amie, sœur de son ami Franz à qui est dédicacée l’Appassionata. De cette œuvre du jour, courte et sans mouvement lent, à part les quelques mesures de l’ouverture en forme d’épigraphe, émane une poésie et une tendresse affectueuse.

Toujours en fa dièse, majeur ou mineur, - c’est un des fils rouges de ce programme finement ciselé-  la Sonate mélancolique de Moscheles est écrite en un seul mouvement. Sorte d’immense récitatif aux inflexions romantiques, les phrases mélodiques sont régulièrement coupées par des ruptures de rythme ou des traits de virtuosité qui confère à cette œuvre un intérêt très particulier.

Enfin, la première sonate de Schumann, toujours en fa dièze mineur, inspirée de Clara sa muse, n’est même pas signée par le compositeur. La jeune femme la créa en août 1837, au cours d’un récital à Leipzig, alors que les fiançailles secrètes des deux artistes eurent lieu le 14 de ce même mois. Cette sonate est la pièce maitresse de ce programme remarquable par sa composition à la fois savante et très suggestive.

Cher public, on vous convie avec un chaleureux enthousiasme à ce concert au choix très éclectique. Merci à François-René Tranchefort pour son aide à la rédaction, dont ces quelques lignes s’inspirent largement. Quant aux généreux membres de l’Association, ils seront là pour vous accueillir en toute convivialité à la réception en fin de concert. Un moment de partage auquel les « châtelaines » Raphaëlle et Jeanne tenaient avec ferveur. La tradition se poursuit pour le bonheur de nombreux adhérents.

RMF

 


Date de création : 04/07/2019 @ 09:32
Dernière modification : 04/07/2019 @ 09:32
Catégorie : Communiqués
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