Texte à méditer :  Ecoute le silence...  
Spécial !

Laisse le silence

te pénétrer.

Ne parle pas.

Ecoute le silence.

Il contient l’Infini.

Quel que soit le nom

que tu puisses donner

à cet Infini,

de Lui découle

la source d’eau vive

qui irrigue

toutes les parcelles

de ton âme.

Ne parle pas…

Ecoute le silence…

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Communiqués - Communiqué 2019/06

Rompon 2019-6

Les concerts du Vieux Rompon de cette mi-août voient revenir Marie Sirot et son violon après une longue absence sous la voûte accueillante de la chapelle. Saluons ce retour béni en compagnie de Pierre Goy au piano. En effet, et pour rappel, le samedi à 20h30, le dimanche à 17h00, les 17 et 18 août prochains, ces artistes suisses, respectivement président et responsable du groupe des musiciens de l’Association de l’Offrande musicale, nous réservent le plaisir d’une soirée Beethoven.

Avec la Sonate en mi b majeur, opus 12 n°3, pour piano et violon composée entre 1797-1798, on entre dans un cycle de dix sonates toutes plus fabuleuses les unes que les autres. Celle-ci appartient au recueil de celles qui sont dédicacées à Antonio Salieri, ″ prudent hommage d’un élève à un maître médiocrement estimé, mais alors investi d’importantes fonctions à la cour impériale ″ selon le commentaire de François-René Tranchefort. En trois mouvements, cette sonate correspond à des traits typiques de la forme sonate habituelle. La part est laissée belle au piano qui virevolte dans une volubilité joyeuse. C’est dans le second mouvement que le violon chante dans une ″limpidité aérienne″ soulignée par un tempo indiqué précisément pour sa tranquillité particulière. Pour finir, le rondo n’est qu’énergie, joie des trilles et des appogiatures qui l’emportent dans un tourbillon débordant de gaieté.

La Sonate en ut mineur, opus 30 n°2 qui suivra, est composée entre 1801et 1802 ; dans un sous-groupe de 3 dédiées à l’Empereur Alexandre 1er de Russie, lequel n’en remercia le compositeur qu’en 1815, au moment du congrès de Vienne ! C’était bien après que Beethoven n’eût ressenti les premiers effets de sa surdité naissante… En 1802, ″ il n’a plus d’espoir et l’été qu’il passe dans le silence du petit village de Heiligenstadt est celui où il lutte contre l’obsédante tentation du suicide″. Cette sonate-ci frappe cependant par sa nouveauté : Avec ses quatre mouvements, cette œuvre reflète ″un conflit entre l’infirmité de la vieillesse et l’enthousiasme de la jeunesse″. Dans une lettre à son ami Wegeler, datée de 1801, Beethoven s’exclame en effet ″Je veux saisir le Destin à la gueule ; il ne réussira pas à me courber tout à fait

Relevons donc la tête, toutes et tous avec ce maître et les autres qui luttent sans repos dans leur résilience.

Toutes les citations sont tirées des analyses de François-René Tranchefort, source inépuisable et indispensable à ces notices.   

Chers auditeurs, après le concert, venez donc partager le verre de l’amitié au jardin de l’Espère avec nos deux piliers de l’association et commenter le plaisir de la musique offerte dans la pure ligne des concerts souhaitée par les fondatrices des concerts au Prédicant. Le groupe d’accueil est là pour vous.

RMF


Date de création : 13/08/2019 @ 11:28
Dernière modification : 13/08/2019 @ 11:29
Catégorie : Communiqués
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